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DÉPISTAGE ET PRÉVENTION DES CANCERS

DÉPISTAGE ET PRÉVENTION DES CANCERS

dépistage et prévention des cancers

La prévention du cancer

Nous reprenons les écrits du Pr Richard BELIVEAU, l’un des grands spécialistes mondiaux de la prévention des cancers. L’I.E.S.S.L est en accord avec sa façon d’aborder la prévention du cancer. Nous le remercions pour son travail scientifique.

Le cancer : une maladie chronique associée au mode de vie

Le cancer continue de défier les progrès de la médecine moderne et demeure, après quarante années de recherche intensive, une maladie énigmatique, responsable chaque année de la mort prématurée de millions de personnes. Si certains cancers sont maintenant traités avec succès, permettant de sauver la vie des personnes atteintes, plusieurs autres demeurent extrêmement difficiles à combattre et constituent une cause importante de mortalité parmi la population active de la société. L'hérédité dans le cancer ne représente qu'une faible proportion de tous les cancers : moins de 15%. Plus que jamais, la découverte de nouveaux moyens par lesquels nous pouvons réduire l'incidence du cancer dans la population prend son importance en regard du fait que 75% des cancers pourraient être prévenus en modifiant notre mode de vie.

L'impact de la mauvaise alimentation sur le développement du cancer

Selon les dernières observations du Fonds Mondial de la Recherche contre le Cancer publiées en 2007, on estime que 30% de tous les cancers sont directement reliés à la nature du régime alimentaire des individus, ce pourcentage pouvant même atteindre jusqu'à 70% dans le cas des cancers du système gastro-intestinal (œsophage, estomac et côlon). Parmi les facteurs alimentaires ayant le plus d'influence sur le développement du cancer, de nombreuses études épidémiologiques ont montré que la consommation de fruits et légumes était associée à une baisse importante du risque de développer la maladie. Dans les études cliniques, les personnes consommant le moins de fruits et légumes sont environ deux fois plus susceptibles de développer certains cancers que celles ayant la plus forte consommation de ces aliments. Ces observations sont appuyées par de nombreuses données expérimentales acquises sur des modèles cellulaires et animaux où l'ajout de molécules isolées d'aliments permet aussi bien de provoquer la mort de cellules tumorales par apoptose que de renverser le développement de plusieurs cancers. Ces études suggèrent donc que les fruits et légumes, en plus d'être une source de vitamines et de minéraux, constituent également une arme efficace pour contrer le développement du cancer.

Les fruits et légumes, une source d'agents anticancéreux

La recherche effectuée au cours des dernières années est en effet parvenue à mettre en évidence que plusieurs végétaux faisant partie du quotidien alimentaire de certaines cultures constituaient des sources exceptionnelles de molécules possédant la capacité d'interférer avec divers processus à l'œuvre dans le développement des cancers. Ces molécules, appelées composés phytochimiques, sont présentes en très grandes quantités dans plusieurs aliments et boissons consommés par l'homme. Une alimentation quotidienne contenant un mélange de fruits, de légumes et des boissons tels le thé vert et le vin rouge contient environ 1 à 2 g de ces composés phytochimiques par jour, ce qui correspond à l'ingestion d'environ 5,000 à 10,000 composés différents. Ces molécules font partie de familles chimiques bien définies, comme les polyphénols (flavonoïdes, isoflavones, catéchines), les composés sulfurés (isothiocyanates, diallyl suphides) et les terpènes (caroténoïdes, monoterpènes). À plusieurs égards, les aliments contenant de grandes quantités de ces molécules possèdent des propriétés thérapeutiques analogues à celles de médicaments d'origine synthétique et nous proposons de les désigner par le terme alicaments pour représenter ces propriétés. De plus, alors que les médicaments synthétiques en utilisation chronique présentent une certaine toxicité pour l'organisme, limitant du même coup leur utilisation à des fins de prévention, les molécules anticancéreuses présentes de façon naturelle dans les aliments ont été sélectionnées par l'évolution comme étant bénéfiques pour la santé et sont donc dépourvues d'effets secondaires néfastes. Il est donc possible d'utiliser quotidiennement ces molécules pour contrer le développement du cancer.

La prévention

L'intégration des alicaments dans le régime alimentaire revêt d'autant plus d'importance que nous sommes constamment à risque de développer un cancer. En effet, la majorité des individus ont, cachées dans les tissus, des cellules transformées précancéreuses qui ne demandent qu'un environnement favorable pour se développer. L'utilisation des molécules anticancéreuses présentes dans l'alimentation comme arme préventive constitue donc une approche essentielle pour maintenir ces tumeurs dans un état latent et prévenir qu'elles ne progressent jusqu'au stade de cancer avancé.

Cette approche peut être comparée à une chimiothérapie utilisant l'arsenal de molécules anticancéreuses présent dans les aliments pour combattre les cellules cancéreuses qui se développent spontanément. La prévention du cancer par l'alimentation constitue donc un outil complémentaire que tout individu peut employer pour supplémenter son organisme en agents anticancéreux d'origine nutritionnelle. La consommation régulière de fruits et légumes correspond à une chimiothérapie préventive qui s'exprime à plusieurs niveaux, pour contrer le développement de cancer :

  1. Cytotoxicité tumorale
  2. Action antiangiogénique
  3. Modulation de la réponse immunitaire
  4. Augmentation de l'absorption intestinale ou inhibition du métabolisme hépatique

Combattre le développement du cancer par l'alimentation, c'est donc utiliser les molécules anticancéreuses présentes dans certains aliments pour créer un environnement hostile aux cellules cancéreuses, pour bombarder quotidiennement ces microfoyers tumoraux et ultimement, empêcher leur croissance (ainsi que le fait la chimiothérapie). Les tissus sont donc le champ de bataille où se livre continuellement un combat entre des cellules mutantes qui cherchent à se développer en entité autonome pour dégénérer en cancer et nos mécanismes de défense qui veulent préserver l'intégrité de l'organisme. Si le régime alimentaire contient une prépondérance de mauvais aliments ou encore une carence en aliments protecteurs, comme certains fruits et légumes, les tumeurs latentes se retrouvent dans un environnement plus favorable à leur croissance et risquent de se transformer en cancer. À l'inverse, si l'alimentation est riche en aliments protecteurs et ne comprend qu'une faible proportion d'aliments déclencheurs, les microtumeurs n'arrivent pas à croître suffisamment et les risques de développer un cancer sont moindres

Régime de prévention du cancer 

À la lumière des données scientifiques actuellement disponibles sur le potentiel anticancéreux des composés d'origine alimentaire, il est possible de composer ce qu'on pourrait appeler le régime optimal pour prévenir le cancer, c'est-à-dire un régime alimentaire basé en majeure partie sur un apport en aliments connus comme étant des sources exceptionnelles de molécules anticancéreuses. En effet, plusieurs des molécules qui possèdent les plus fortes activités de prévention du cancer ne sont présentes que dans certains aliments bien précis et il est crucial d'intégrer ces aliments de façon préférentielle dans l'alimentation si on veut maximiser la protection contre le cancer. Il s'agit d'un aspect important de cette stratégie car la présence de différentes classes de molécules anticancéreuses permet de prévenir le développement du cancer en interférant avec plusieurs processus impliqués dans la progression de cette maladie. Aucun aliment ne contient à lui seul toutes les molécules anticancéreuses pouvant agir sur tous ces processus, d'où l'importance d'intégrer une grande variété d'aliments dans le régime alimentaire (voir le guide ci-après). Par exemple, un apport en légumes crucifères ainsi qu'en légumes de la famille de l'ail aide l'organisme à éliminer les substances cancérigènes, réduisant du même coup leur capacité de provoquer des mutations dans l'ADN et de favoriser l'apparition de cellules cancéreuses. En parallèle, l'absorption de thé vert, de petits fruits ainsi que de soja prévient la formation de nouveaux vaisseaux sanguins nécessaires à la croissance des microtumeurs et permet de les maintenir dans un état latent : effet antiangiogénique.

Certaines molécules associées à ces aliments agissent même à plusieurs stades du processus de formation du cancer et maximisent la protection offerte par l'alimentation. Le resvératrol du raisin, par exemple, agit sur les trois stades du processus de développement du cancer. La génistéine du soja qui, en plus d'être un phytoestrogène, est également un inhibiteur puissant de plusieurs protéines impliquées dans la croissance incontrôlée des cellules cancéreuses. Cette diversité de molécules anticancéreuses de l'alimentation est importante, car les cellules cancéreuses possèdent de multiples atouts pour croître et il est certainement illusoire d'envisager de contrôler leur capacité à contourner les obstacles en utilisant des molécules anticancéreuses qui interfèrent avec un seul processus. La combinaison de plusieurs aliments, possédant tous des composés anticancéreux distincts, permet non seulement de viser différents processus associés à la croissance des tumeurs, mais également d'accroître leur efficacité d'action. En fait, grâce à cette synergie, l'action anticancéreuse d'une molécule peut être augmentée considérablement par la présence d'une autre molécule, une propriété extrêmement importante pour les composés d'origine alimentaire qui sont généralement présents en faibles quantités dans la circulation sanguine. Un des meilleurs exemples de synergie est la propriété d'une molécule du poivre, la pipérine, d'augmenter plus de 2,000 fois l'absorption de la curcumine ce qui permet d'atteindre des quantités de curcumine sanguine susceptibles de véritablement modifier le comportement agressif des cellules cancéreuses.

La modification du régime alimentaire de façon à intégrer certains aliments constituant des sources exceptionnelles de molécules anticancéreuses représente donc une des meilleures armes actuellement à notre disposition pour contrer le cancer.

Des aliments contre le cancer

On estime présentement que l'alimentation est responsable de plus du tiers des cancers, démontrant l'importance d'une alimentation saine pour réduire l'incidence de même que la progression du cancer.

De nombreuses études fondamentales, cliniques et épidémiologiques ont montré qu'une consommation accrue en fruits et légumes, représente un facteur clé dans la réduction du risque de cancer. En effet, ces aliments contiennent une quantité importante de composés phytochimiques qui jouent un rôle crucial dans cet effet chimiopréventif. En plus des fruits et légumes, les travaux de recherche récents ont permis de montrer que d'autres aliments, peu présents dans l'alimentation occidentale, tels le thé vert, l'ail, le soya et l'épice curcuma, possèdent également une grande quantité de composés anticancéreux. Des aliments de ce type sont appelés "alicaments".

Un régime quotidien combinant ces alicaments permet l'absorption d'une quantité de composés phytochimiques anticancéreux pouvant atteindre 1 à 2 g par jour. L'apport quotidien de ces différents aliments dans le régime alimentaire constitue un moyen simple et efficace pour contrer le développement et la progression du cancer.

 On estime présentement que l'alimentation est responsable de plus du tiers des cancers, démontrant l'importance d'une alimentation saine pour réduire l'incidence de même que la progression du cancer.

De nombreuses études fondamentales, cliniques et épidémiologiques ont montré qu'une consommation accrue en fruits et légumes, représente un facteur clé dans la réduction du risque de cancer. En effet, ces aliments contiennent une quantité importante de composés phytochimiques qui jouent un rôle crucial dans cet effet chimiopréventif. En plus des fruits et légumes, les travaux de recherche récents ont permis de montrer que d'autres aliments, peu présents dans l'alimentation occidentale, tels le thé vert, l'ail, le soya et l'épice curcuma, possèdent également une grande quantité de composés anticancéreux. Des aliments de ce type sont appelés "alicaments".

Un régime quotidien combinant ces alicaments permet l'absorption d'une quantité de composés phytochimiques anticancéreux pouvant atteindre 1 à 2 g par jour. L'apport quotidien de ces différents aliments dans le régime alimentaire constitue un moyen simple et efficace pour contrer le développement et la progression du cancer.

Comment apprécier si les traitements anticancéreux qui vous sont proposés vous conviendront parfaitement ?

Chaque année, plus de personnes décèdent suite aux effets secondaires liés à l'administration de médicaments que dans les accidents de transport. Chaque jour, des milliers de préparations pharmaceutiques sont prescrites à des patients qui n'en bénéficieront que peu ou pas du tout, voire qui souffriront d'une toxicité plus ou moins aiguë se manifestant par l'apparition d'effets secondaires parfois très graves.

Comment être certain que la posologie prescrite va mener à des concentrations thé- rapeutiques? 

Comment savoir si le patient respecte la posologie en cas de non-réponse au traitement? 

Vers un traitement médicamenteux sur mesure

Prévenir des scénarios pour le patient tels que les effets secondaires potentiels graves, une absence de réponse au traitement ou un non-respect de la posologie prescrite équivaut à évaluer les capacités d’un patient à métaboliserun médicament (pharmacocinétique) ou à interagiravec un médicament (cibles moléculaires).

Comme la base de l’activité enzymatique nécessaire au métabolisme des médicaments et la structure de nombreuses cibles moléculaires sont déterminées génétiquement, la pharmacogénétique est un moyen efficace pour prédire la réponse individuelle à un traitement.

La pharmacogénétique peut briser le dogme “un diagnostique, un médicament, une posologie” et va ouvrir de nouveaux horizons aux traitements médicamenteux. Ces considérations et questions, parmi d’autres, sont une conséquence logique d’un vieux dogme médical: une maladie avec des symptômes donnés est traitée avec un médicament donné, efficace dans beaucoup de cas, à une posologie donnée qui varie éventuellement avec l’âge, le sexe et/ou le poids du patient.

 Il existe une méthode diagnostique utilisée à l’I.E.S.S.L, très performante, appliquée dans les choix stratégiques thérapeutiques dans les cancers. Ce sont les tests PHARMAgen.

Les tests PHARMAgen guident le médecin dans le choix du médicament et de la posologie les mieux adaptés vers un traitement individuel et optimal. Différentes approches sont possibles: le médecin peut établir sa demande sur base du médicament afin de savoir si et à quel dosage ce médicament sera efficace pour un patient donné, ou le médecin peut établir sa demande à partir d’une enzyme impliquée dans le catabolisme de médicaments (p.ex. des cytochromes comme le CYP2D6) afin de cibler quels médicaments seront les plus adaptés pour un patient déterminé. 

D’autres applications utiles des produits PHARMAgen sont:

- tester si un patient ne réagit pas pour des raisons métaboliques ou du fait d’un non-respect de la posologie prescrite
- vérifier si la prescription d’un médicament onéreux sera bénéfique pour un patient donné
- etc.

Les tests PHARMAgen nécessitent un échantillon d’ADN, typiquement un échantillon de sang ou de salive (les instructions de prélèvement sont à respecter Les rapports des tests PHARMAgen varient en fonction de la requête. 

Dans tous les cas, les résultats complets des polymorphismes géné- tiques analysés sont représentés dans un tableau et les conséquences du génotype sur l’activité enzymatique sont clairement indiquées. 

Des recommandations personnalisées vous guident vers le traitement et la posologie (sous condition que ces informations existent) les mieux adaptés. Tous les résultats sont donc interprétés et des explications détaillées vous aident à mieux cerner les capacités à métaboliser les médicaments de vos patients, que ce soit dans le cadre d’un traitement actuel ou futur

La pharmacogénétique est un élément-clé dans le concept de la médecine personnalisée. Elle se base sur l'intégration de données génétiques pour évaluer les capacités d'un patient à métaboliser un médicament (pharmacocinétique) ou à interagir avec un médicament (cibles moléculaires). Dans le premier cas, le test consiste habituellement en l'analyse des polymorphismes nucléotidiques simples, ou SNPs (de l'anglais single nucleotide polymorphisms), des enzymes intervenant dans le métabolisme des médicaments. Dans le deuxième cas, la structure de la cible moléculaire d'un médicament est analysée afin d'évaluer si le composé actif peut établir une liaison effective. 

Exemples de produits pharmacogénétiques:

  • 5-FU Chimiothérapie
  • KIF-6 traitements aux statines
  • Pgx Passport
  • Analyses pharmacogénétiques personnalisées
  • Tamoxifène

Prenons l’exemple du Tamoxifène, médicament anti-hormonal très utilisé et très connu en cancérologie du sein. Le tamoxifène est un médicament qui est utilisé pour le traitement du cancer du sein. Il provoque une inhibition compétitive des récepteurs des œstrogènes et stimule les récepteurs de la progestérone. Le tamoxifène est un pro-médicament qui est converti par l’enzyme CYP2D6 en son métabolite actif l’endoxifène. Dans le cas d'une activation réduite voire totalement absente du médicament, qui peut être mise en évidence par le génotypage du CYP2D6, un autre mode de traitement alternatif, tel que l'administration d'inhibiteurs de l'aromatase, peut être choisi. Ainsi vous bénéficierez d’un traitement très personnalisé et avec le maximum d’efficacité. Si l’on peut résumer, nous dirions que vous allez bénéficier du bon traitement à la bonne posologie.

LE CANCER DU SEIN

Test génétique pour la prévention du cancer du sein sporadique.

FEMgen analyse les polymorphismes génétiques impliqués dans le métabolisme des estrogènes et la détoxification des métabolites d'estrogènes. FEMgen est indiqué chez les femmes avant la prescription d'un traitement hormonal de substitution ou chez celles présentant des antécédents familiaux de cancer du sein.

Le test FEMgen, permet de déterminer s’il y a présence d’un risque relatif de cancer du sein sporadique. Les résultats du test indiquent quels médicaments et quelle posologie sont nécessaires afin d’obtenir la réponse la plus favorable au traitement. Avec le test FEMgen, tous les systèmes enzymatiques importants dans la suppression des oestrogènes sont testés. Cela comprend la production biologique des oestrogènes ainsi que leur détoxification complète

 Des recommandations détaillées, basées sur les prédispositions génétiques et sur l’analyse de l’anamnèse du patient (prédispositions non génétiques: alimentation, activité sportive, complémentation micronutritionnelle etc.) permettent une prévention individuelle très personnalisée (Fig 3). 

L’application des recommandations apportées par le rapport, alliée au traitement donné par le médecin, représentent la solution idéale pour un suivi optimal de la santé du patient. 

A QUI S’ADRESSE CE BILAN ?

- Vous avez des antécédents de parents proches ayant eu un cancer.

- Vous avez des risques personnels possibles de cancer.

- Vous avez déjà eu un cancer et souhaitez bénéficier de conseils nutritionnels et de mode de vie vous permettant de réduire le risque de récidive et vous procurer une santé optimale.

- Testez vous : ( là lien vers un petit questionnaire)

COMMENT SE DEROULE VOTRE BILAN DE DEPISTAGE DU RISQUE DE CANCER ?

Il est construit en trois temps :
- une première prise de contact.
- une première consultation de réalisation des bilans fonctionnels et biologiques.
- un rendez-vous de synthèse un mois plus tard. 

Votre première prise de contact

Il s’agit d’une prise de contact avec l’équipe du Centre afin de mieux vous connaître.

Il vous sera donné tous les renseignements et les modalités de réalisation de votre bilan du dépistage du risque de cancer.

Un lien web vous sera remis avec un code d’accès personnalisé vous permettant, à votre domicile, à tête reposée, de répondre à un questionnaire santé particulièrement complet développé par les experts de l’Institut. Vos réponses nous serons transmises et seront étudiées avec la plus grande des attentions.

Il s’agit d’un véritable checkup ne négligeant aucun des points faibles. Il se propose d’évaluer votre état physiologique réel actuel par :

  • Une étude approfondie de vos antécédents familiaux et personnels médicaux, chirurgicaux et obstétricaux.
  • Une étude de votre état de santé actuel.
  • Une étude de vos habitudes alimentaires réalisant le premier temps de votre bilan 
  • Une étude de votre stress physique et mental,
  • Mais surtout une recherche de carences nutritionnelles approfondies, de stress oxydatif, d’inflammation chronique, de déséquilibre acide-base.

Votre premier rendez-vous de consultation 

Il aura lieu 7 à 15 jours après.

Il a pour objet de vous présenter la synthèse de vos réponses qui vont nous orienter vers les examens para-cliniques  et biologiques à réaliser (rappelez vous, la Médecine 4P est une médecine personnalisée !).

Seront réalisés systématiquement:

  • Une étude morpho-métrique (poids, taille, poignet, poitrine, taille, hanches, cuisse)
  • Une étude de vos composants corporels : pourcentages de votre masse osseuse, musculaire, grasse, eau intra et extracellulaires par impédancemétrie Xpert ou par scanner IDEXA si besoin.
  • Une étude du vieillissement vasculaire : connaissance de l’état des artères par la mesure de la V.O.P., vitesse de propagation de l’onde de pouls cardiaque,
  • Un bilan biologique (notre laboratoire de biologie se trouve sur place dans le centre médical) avec l’étude des constantes de base (numération formule plaquettes, cholestérol, glycémie, etc.) 
  • En fonction de vos réponses au questionnaire santé de l’I.E.S.S.L seront réalisés des bilans biologiques ciblés :  
  • recherche approfondie de carences nutritionnelles à risques.
  • étude biologique de votre âge hormonal,
  • étude biologique du vieillissement immunitaire,
  • étude des mécanismes majeurs en cause dans les maladies et le vieillissement : l’inflammation chronique, le stress oxydatif, le déséquilibre acide-base.
  • tests génétiques

Votre deuxième rendez-vous de consultation

Un mois plus tard d’une durée de 30 minutes.

  • Une analyse commentée des bilans cliniques, biologiques, radiologiques et fonctionnels.
  • Une information personnalisée sur la base de ces résultats.
  • Une orientation éventuelle vers certains spécialistes.
  • Remise du bilan santé sous forme de dossier synthétique.
  • Préconisations diététiques et plan alimentaire basé sur la Nutrition Chronobiologique au cœur de la stratégie nutritionnelle de l’I.E.S.S.L.
  • Correction médicamenteuse des carences dépistées.
  • Correction hormonale si carence.
  • Conseils hygiéno-diététiques ciblés.
  • Bilan génétique avec étude des gènes à risque de cancers, étude de la longueur des télomères des chromosomes.

L’I.E.S.S.L. va ainsi vous permettre de connaître en profondeur, jusqu’au niveau cellulaire,  votre état de santé réel en répondant aux questions : «votre âge physiologique est–il optimal ? vos antécédents et votre rythme de vie constituent-ils des facteurs de risque de cancer ?

HONORAIRES DU BILAN DE DEPISTAGE ET DE PREVENTION DU RISQUE DE CANCER

Forfait de 360 euros incluant les 3 rendez-vous.
S’y rajoutent, si besoin :
- les bilans biologiques spécialisés de 80 à 450 euros
- le scanner IDEXA dans certains cas : 100 euros
Une grande partie du bilan biologique est pris en charge par l’assurance maladie.
La très grande majorité des mutuelles prennent en charge les bilans de prévention et nutritionnels. Merci de vous renseignez vous auprès de votre assurance complémentaire.

Article rédigé par le praticien le 23/12/2015

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