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Bilan de ménopause optimisé

 

Bilan de ménopause optimisé

Ce qu’il faut savoir sur la ménopause ?

Pouvez vous nous indiquer ce qu’est la ménopause ?

Dr Frédéric NADAL. Physiologiquement, elle est l’arrêt définitif du fonctionnement des ovaires dans leur fonction de création des ovules et des hormones ( les œstrogènes et la progestérone). La ménopause apparait en moyenne vers 51 ans. En réalité elle débute lentement  plusieurs années avant, ce qui explique que dans la décade précédente, entre 40 et 50 ans, même si les règles sont toujours là, la fertilité diminue.

Existe t-il  un équivalent de la « ménopause «  chez les hommes, une sorte d’andropause?

Dr Frédéric NADAL. Pas tout à fait. Chez les hommes, il n’y a pas d’arrêt de la production de spermatozoïdes. En revanche, on constate aussi une diminution de la quantité d’hormones et une lente dégradation de cette fonction au fur et à mesure que le temps passe. Mais il n’y a pas d’équivalent de la ménopause. D’un point de vue scientifique, pour le moment on ne l’explique pas. L'hypogonadisme acquis, communément appelé « andropause » atteint de plus en plus l'homme vieillissant. Son incidence est de 20% chez l'homme de 50 ans et de 50% chez les hommes de 70 ans et plus.

Cet état débute chez l'homme autour de 45 à 55 ans et s'accompagne d'un sentiment de vieillissement accéléré. L'homme peut ressentir, entre autre, une perte d'endurance, une baisse d'énergie, se sentir triste sans aucune raison apparente ou présenter une baisse de libido. Ces symptômes évoquent un déficit en testostérone. Un bilan sanguin complet accompagné d'un dosage de testostérone nous permettra de porter un diagnostic d'hypogonadisme acquis ou d'andropause.

Le traitement de l'hypogonadisme acquis est le remplacement hormonal afin de suppléer à la fonction testiculaire, et ce, sans créer de dépassement physiologique. Plusieurs produits de remplacement avec de la testostérone sont offerts sur le marché .

Quels sont les symptômes de la ménopause ?

Dr Frédéric NADAL. Les plus mémorables sont les bouffées de chaleur, (épisodes de transpiration brutale) mais de nombreux autres troubles peuvent être là et incommodants :  troubles du sommeil ( insomnies, difficultés d’endormissement) des douleurs articulaires persistantes, une diminution de la libido ainsi qu’une sécheresse de la peau et du vagin (avec pour conséquence importante des douleurs lors de rapports sexuels). Mais, fort heureusement, toutes les femmes ne  souffrent pas de tous ces symptômes en même temps. Habituellement elles n’ont que deux voire, le plus souvent  trois symptômes. Il y a celles qui n’ont rien, entre 10% et 15% et celles qui souffrent de presque tout ou tout.

Le fait le plus important est que, outre ces symptômes physiques négatifs, il y a des complications beaucoup plus importantes et graves qui surviennent :

- d’un côté, les artères et le cœur ne sont alors plus protégés par les hormones qui ont disparu
- de l’autre l’os va « souffrir » à cause d’une décalcification dont le stade ultime est l’ostéoporose et ses redoutables conséquences : fractures du poignet, des lombaires ou du col du fémur, notamment. Mais là encore, cela dépend du capital osseux de départ de chacune des femmes. L’hérédité joue un rôle important. Cette dégradation s’étend sur quinze ou vingt ans. Le rôle de l’alimentation, en particulier, est majeur pour le maintien d’un os solide durant toute la vie précédent la ménopause.

Qu’en est-il de la modification du poids ?

Dr Frédéric NADAL. Concernant la prise de poids, les femmes prennent en moyenne une dizaine de kilos entre 18 et 50 ans, au gré de l’âge et des grossesses. Or, en période de ménopause, cette prise de poids est estimée à seulement 1 à 3 kg de plus. La ménopause ne marque pas spécialement de pic de prise de poids, contrairement à une idée reçue.

Les femmes doivent-elles toutes prendre un traitement ?

Dr Frédéric NADAL. Oui et non. Oui car les hormones féminines ont une influence considérable sur la santé et agissent positivement sur presque tous les organes et notamment le cœur, le cerveau, la peau. La difficulté de la médecine est de gérer les cas spécifiques qui se présentent à elle. Elle s’adresse à un individu unique et particulier et non à une population entière. D’autre part, les recommandations officielles concernant le traitement plaident pour une durée équivalente à celle des symptômes. Si ces derniers s’avèrent gênants dans la vie quotidienne, alors il faut continuer à le prendre ou l’arrêter si la patiente observe elle-même une disparition des symptômes sans traitement.

Qu’est-ce que l’hormonothérapie bio-identique ?

Dr Frédéric NADAL. Depuis une trentaine d’années, en France, les experts français préconisent des traitements par voie cutanée comme les timbres et les gels à base de progestérone. Cette position a d’ailleurs été confortée par la parution des dernières études faites à ce sujet. Il s’agit d’œstrogènes féminins (et non pas d’origine animale), synthétisés en laboratoire : les 17 bêta-œstradiol. S’ils sont associés à la progestérone identique ou la dydrogestérone, il n’y a pas d’augmentation du risque de cancer du sein. Dans tous les cas, les traitements se dosent et s’équilibrent de façon individuelle, en fonction des besoins réels de la femme.

Il y a eu de nombreuses polémiques dans le passé liées au traitement de la ménopause, qu’en est-il aujourd’hui ? Où en sommes-nous par rapport aux risques accrus de cancers du sein et de l’utérus ?

Dr Frédéric NADAL. La recherche a avancé et l’on note qu’entre 50 et 65 ans, il n’y a pas de risque cardiovasculaire augmenté avec ces traitements. C’est la molécule de progestérone qui peut entraîner des complications comme le cancer du sein mais là encore cela dépend de celle qui est utilisée. Par exemple, la molécule de progestérone ou la dydrogestérone ne provoque pas d’augmentation du risque  de cancer du sein dans l’étude de l’Inserm E3N. Il existe maintenant des tests génétiques permettant d’apprécier les risques du THS tant au plan de la tolérance du traitement que du risque de complications.  Ils me semblent indispensables avant toute mise en route d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause dans l’objectif d’une médecine personnalisée.

Quels sont les traitements alternatifs au THS disponibles aujourd’hui ?

  • Dr Frédéric NADAL. Tout dépend des symptômes présentés par la femme ménopausée :
  • En cas de sécheresse vaginale, un traitement à base d’ovules hormonaux aura sa place ; 
  • pour les bouffées de chaleur il existe des isoflavones de soja ou des dérivés du lin  ou, plus récemment un complément alimentaire, constitué d’extraits de pollens de fleurs (dénué d’allergènes). Il y aurait 70 % d’amélioration. Il faut attendre à peu près deux mois pour savoir si une patiente répond favorablement ou pas à ce traitement. 
  • Contre l’ostéoporose, nous avons à notre disposition plusieurs médicaments efficaces qui agissent sur la déperdition osseuse. Mais là aussi rappelons que l’alimentation, et particulièrement chronobiologique, peut avoir un effet spectaculaire pour la prévention de l’ostéoporose. C’est l’un des combats de l’I.E.S.S.L

Où en est la recherche sur les nouveaux traitements ?

Dr Frédéric NADAL Ce qui semble se profiler  est l’association d’œstrogènes et d’un anti-œstrogène (famille des SERM), des molécules aux effets protecteurs sur certains organes. Tel est le cas notamment vis-à-vis du cancer du sein et de l’utérus. Ces perspectives donnent bon espoir mais il faut rester prudent.

ETES VOUS UNE CANDIDATE AU TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF DE LA MENOPAUSE ?

Le bilan de Ménopause optimisé et personnalisé de l’I.E.S.S.L vous permettra de répondre à la question suivante : connaissez-vous vos RISQUES individuels et les AVANTAGES d'un THS (traitement hormonal de substitution)? 

Ce qu’il faut savoir

Les taux d’hormones commencent à diminuer à la ménopause chez les femmes entre 45 et 50 ans.

Un traitement hormonal de substitution (THS) est souvent utilisé pour réduire ou soulager les symptômes indésirables de la ménopause.

En fonction des prédispositions génétiques individuelles, un THS non adapté peut augmenter le risque relatif de complications telles que thrombose, maladies cardiovasculaires (MCV) et survenue du cancer du sein sporadique.

Il existe maintenant un test génétique de grande importance capital à réaliser chez toute femme ménopausée : le FEM gen

Le nouveau test FEMgen détermine le profil génétique de votre métabolisme des œstrogènes et permet un traitement personnalisé.

Il s’agit d’un test génétique pour la prévention du cancer du sein sporadique.

Il analyse les polymorphismes génétiques impliqués dans le métabolisme des  estrogènes et la détoxification des métabolites d'estrogènes.

Il est indiqué chez les femmes avant la prescription d'un traitement hormonal de substitution ou chez celles présentant des antécédents familiaux de cancer du sein.

Parallèlement à ce test, nous vous conseillons d’effectuer aussi:

  • OSTEOgen pour la détermination du risque d’ostéoporose. 
  • THROMBOgen pour la détermination du risque de thrombose.

Qui et quand tester?

- Les femmes avant la prescription de tout traitement hormonal de substitution.
- Les femmes ayant des antécédents familiaux de cancer du sein.
- Les femmes qui souhaitent privilégier une approche de prévention personnalisée du cancer du sein sporadique.

Pourquoi FEMgen?

Facile à effectuer et novateur.

Résultats clairs permettant d’adapter le traitement hormonal de substitution à la dose adéquate.

Résultats et interprétation 

FEMgen :

  • évalue les risques individuels et les avantages d’un traitement hormonal de substitution. 
  • les résultats permettent d’aiguiller le gynécologue dans le choix d’un THS personnalisé, si besoin est. 
  • a pour objectif de formuler des recommandations personnalisées en matière de nutrition et de mode de vie afin de contrebalancer les effets négatifs que le profil génétique individuel peut avoir sur le métabolisme et la désintoxification de l’œstrogène et de la progestérone. 
  • n’analyse pas les marqueurs héréditaires BRCA1 et BRCA2 qui sont responsables de seulement 5-7% des cancers du sein. 
  • le profil FEMgen est un test génétique qui ne nécessite d’être réalisé qu’une fois dans la vie. 
  • il est réalisé à partir d’un simple échantillon de sang ou de salive.

Article rédigé par le praticien le 25/09/2015

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